[Jour 342. Il en reste 23.]
Je n'arrive toujours pas à croire qu'il ne reste que 23 jours à mon projet! Je suis déçu de ne pas avoir écrit comme je l'aurait voulu durant l'été. J'ai perdu un peu la motivation et disons que je préférais, au lieu d'écrire, consacrer plus de temps à apprécier la musique, les livres et les films au féminin. Mais là, je ne suis tellement plus à jour! Je ne sais pas par où commencer!
Allons-y donc avec une seule suggestion pour chacun des domaines que je couvre.
(Ah! en passant, j'ai vu The Hurt Locker. Ouf! On en entendra parler longtemps de ce film! J'anticipe déjà la sortie DVD...)
FILM: The Boys of Baraka (de Heidi Ewing et Rachel Grady, É-U, 2005) - Certainement un des meilleurs documentaires qu'il m'a été donné de visionner dans les dernières années. C'est l'histoire de quatre jeunes adolescents de 12-13 ans qui habitent un quartier défavorisé et violent de Baltimore. Dans le cadre d'un programme de deux ans visant à soutenir les enfants à risque et à les aider à se prendre en main, ils sont envoyés dans une école unique et adaptée qui se trouve au beau milieu du... Kenya rural! Beaucoup
d'émotions et de surprises traversent ce film magnifiquement tourné. On s'attache aux protagonistes (même s'ils ne sont pas toujours des anges) et on reste abasourdi de la déchéance et de la désolation qui règne dans le quartier mal famé où ils ont grandi. Un film certes un peu triste, mais porteur de beaucoup d'espoir!
MUSIQUE: Great Aunt Ida: Il s'agit du groupe formé par Ida Nilsen, originaire de Vancouver mais Torontoise d'adoption. La formation a deux albums à son actif. Rien de super originale dans cette musique, mais une voix authentique, un piano bien présent et des mélodies accrocheuses. Ça me fait penser à Christine Fellows, circa The last one standing. Même les percussions ressemblent beaucoup à celles signées Jason Tait (The Weakerthans) sur l'album de Fellows. Voici donc un petit aperçu. J'espère que vous aimerez!We say no - Great Aunt Ida
LIVRE: Je suis en pleine lecture d'un roman de la Canadienne Lori Lansens intitulé simplement Les filles (traduction de The Girls).Le livre raconte l'histoire de deux jumelles conjointes reliées par la tête. À l'aube de la trentaine, elles décident d'écrire le récit de leur existence. Les deux premiers chapitres suffisent à nous donner envie de poursuivre la lecture de ces 580 pages débordantes d'imagination, de tendresse et de singularité. Une bon livre de fin d'été publié par un éditeur (Alto) qui ne cesse de me surprendre par la qualité de son catalogue.
Je vous reviens sous peu! Il ne me reste que 23 jours!!!
.JPG)
0 comments:
Post a Comment